Galerie d'Art contemporain Pascal Lainé à Ménerbes
Depuis 1988
Galerie d'Art contemporain Pascal Lainé à Ménerbes
Art contemporain, Galerie Pascal Lainé
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< > Jean-Max Toubeau

                                         Jean-Max Toubeau

Né en 1945.

Il passe son enfance à Gordes. Son père, bon peintre amateur, ami de plusieurs artistes, dont Marc Chagall,  lui donne dès ses 4 ou 5 ans l’exemple et le goût du dessin d’après nature.

Il découvre dans sa jeunesse les livres d’André Lhote, et commence à se passionner pour les écrits d’artistes, qu’il n’a cessé de collectionner depuis.

Lycéen à Grenoble, il dessine aux cours du soir de l’Ecole des Beaux Arts, s’intéresse à la peinture moderne « abstraite », et fait sa première exposition,   influencé par Paul Klee.

Mais il ne tarde pas à ressentir que faire des objets d’art, modernes ou non, n’est pas ce qui l’intéresse. Il voudrait plutôt témoigner au plus près de ce qu’il voit, de ce qu’il aime, de ce qui fait l’essentiel de sa vie.

 

Elle se partagera jusqu’à aujourd’hui entre Gordes et Paris, hormis les voyages dont le but est souvent la découverte de peintures, avec une prédilection pour l’Italie où elles ne sont pas seulement dans les musées, mais aussi sur les  murs des églises, des couvents et des palais.

Les études de philosophie l’intéressent, et sont compatibles, jusqu’à la licence, avec la fréquentation de divers ateliers : cours du soir de la Ville de Paris, Grande Chaumière, Académie populaire d’arts plastiques . Mais la vie de professeur lui aurait laissé la mélancolie de n’avoir pas osé celle d’artiste, qu’il a choisie le jour où il a su qu’à tout prendre il préférerait encore échouer là que réussir ailleurs.

 

Il attendra d’avoir 30 ans pour faire sa première exposition parisienne, en 1975, dans une petite galerie de la rue Mazarine (Anne Colin).

A cette époque, il n’était pas impensable que l’œuvre d’un jeune peintre travaillant « d’après nature » ait un succès qui dépasse le cercle de quelques amis et connaisseurs. Des articles élogieux dans la presse, un prix de dessin, une bourse de la Fondation de France, des ventes et des commandes, et la rencontre de personnalités marquantes du monde des arts et lettres, ont permis à Jean-Max Toubeau de commencer alors à vivre de son art, sans le secours de l’enseignement de la philo et du latin qu’il pratiquait dans un cours privé, ou celui de l’illustration de contes de la littérature enfantine, sous le pseudonyme d’Augustin Nils.

 

Les thèmes de sa peinture sont  d’abord des plus classiques, quoique délivrés de toute aspiration aux nobles sujets . Ainsi l’étude des draperies  devient celle de lits défaits, la nature morte montre de la vaisselle dans l’évier ou sur une table à débarasser, et le paysage peut être celui d’une décharge publique, ponctuée de la mélodie de plastiques bleus. Car bien peindre des choses sans intérêt, aussi bien que de beaux sujets, peut aboutir à des peintures intéressantes.

 

Plus tard il a consacré des années à dessiner et à peindre dans des cafés, et s’est ensuite passionné pour ces sortes de cabinets de curiosité géants que sont les réserves et certaines galeries du Muséum d’Histoire Naturelle de Paris.

Mais il a depuis toujours continué en même temps à peindre des paysages, des portraits et des nus : ce qu’il ne peut se lasser de contempler chaque jour, dans la vie, il veut en faire des sujets de contemplation en peinture.

 

Il a fait une vingtaine d’expositions particulières et a participé à une quarantaine d’expositions collectives, en France et à l’étranger. Il a aussi illustré des revues littéraires et des livres, notamment avec Michel Tournier (Le vagabond immobile,

Gallimard, 1984).

 

 

 

 

 

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