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► CoBrA ► la consécration ► expositions récentes ► ouvrages ► Ménerbes 2012
Pierre Alechinsky, né le 19 octobre 1927 à Schaerbeek (Bruxelles), est un peintre et un graveur belge, qui réunit dans son œuvre expressionnisme et surréalisme.
Biographie :
Le père de Pierre Alechinsky est russe et sa mère est wallonne. Tous deux sont médecins. Dans les années 1930, Alechinsky étudie à l'école Decroly à Bruxelles, il est un étudiant modéré. On oblige l’enfant gaucher à écrire de la main droite. La gauche, sa meilleure main, les éducateurs la lui laisseront pour les travaux « de moindre importance » : le dessin...
De 1944 à 1948, il étudie l'illustration du livre, la typographie, les techniques de l'imprimerie et la photographie à l'École nationale supérieure d'Architecture et des Arts visuels de La Cambre à Bruxelles. C'est pendant cette période qu'il découvre l'œuvre d'Henri Michaux, de Jean Dubuffet et des surréalistes. Il rencontre et se lie d'amitié avec le critique d'art Jacques Putman, qui consacrera de nombreux écrits à son œuvre. Il commence à peindre en 1947 et fait alors partie du groupe Jeune Peinture belge, qui réunit notamment Louis Van Lint, Jan Cox, et Marc Mendelson.
CoBrA :
Pierre Alechinsky devient très rapidement l'un des acteurs majeurs du monde artistique belge de l'après-guerre. Il fonde avec Olivier Strebelle et Michel Olyff dans une maison communautaire, les Ateliers du Marais. Après sa rencontre avec le poète Christian Dotremont, l'un des fondateurs du groupe CoBrA (mouvement créé en 1948, regroupant des artistes issus de Copenhague, Bruxelles et Amsterdam, qui préconise un retour à un art plus provocant, agressif et audacieux), il adhère en 1949 à ce mouvement d'avant-garde artistique, rejoignant Karel Appel, Constant, Jan Nieuwenhuys et Asger Jorn. Il participe aussitôt à la « Première exposition internationale de CoBrA » au Stedelijk Museum.
Pendant la brève existence du groupe, il s'y implique très fortement, organisant des expositions, comme la « Deuxième exposition internationale d'art expérimental CoBrA » au palais des beaux-arts de Bruxelles (1951), et contribuant à la réalisation de la revue « CoBrA ». Le rôle capital que joue pour lui le mouvement CoBrA tient autant aux personnes qu'aux idées défendues : spontanéité sans frein dans l'art, d'où rejet de l'abstraction pure et du « réalisme socialiste », refus de la spécialisation.
Après la dissolution du groupe CoBrA, dont il perpétuera l'esprit (« CoBrA, c'est mon école », a-t-il pu dire), Pierre Alechinsky s'installe à Paris, où il va côtoyer les surréalistes. Il va compléter sa formation de graveur et s'initier à de nouvelles techniques à l'Atelier 17, dirigé par Stanley Hayter. C'est l'époque, à partir de 1952, où il se lie d'amitié avec Alberto Giacometti, Bram van Velde, Victor Brauner et où il commence une correspondance régulière avec le calligraphe japonais Shiryu Morita de Kyōto.
La consécration :
En 1954, il fait la connaissance du peintre chinois Wallace Ting, qui aura une grande influence dans l'évolution de son œuvre.
Alechinsky présente, cette même année, sa première exposition personnelle à la galerie Nina Dausset, à Paris. Sa première grande exposition est organisée en 1955 au Palais des beaux-arts de Bruxelles. En 1958, c'est l'Institute of Contemporary Arts de Londres qui accueille ses œuvres (Alechinsky : encres).
En 1960, lors de la XXXe Biennale de Venise, il expose au Pavillon belge.
Il abandonne progressivement l'huile pour des matériaux plus rapides et plus souples comme l'encre, qui lui permet de donner libre cours à un style fluide et sensible. Fasciné par la calligraphie orientale, dont la spontanéité l'attire, il effectue plusieurs voyages en Extrême-Orient et tourne en 1955 à Kyōto un film documentaire sur cet art traditionnel japonais (Calligraphie japonaise). Même si La nuit (Ohara Museum of art, Kurashiki - 1952) contient déjà cette inspiration de l'Extrême-Orient par la rencontre entre signe et écriture hors du champ de la couleur, le film Calligraphie japonaise, monté en 1958, témoigne de l'impact de cette découverte sur sa propre technique. Christian Dotremont en a écrit le commentaire et André Souris la musique.
Soutenu par la Galerie de France, il effectue, à partir des années 1960, de fréquents séjours à New York, où il découvre en 1965 une technique qui lui conviendra bien, la peinture acrylique, à laquelle l'initie Wallace Ting. Cette même année, il crée son œuvre la plus célèbre Central Park, avec laquelle il inaugure la peinture « à remarques marginales », inspirée de la bande dessinée, où l'image centrale est entourée, sur les quatre côtés, d'une série de vignettes destinées à compléter le sens du tableau. L'interaction entre les deux zones est à la fois énigmatique et fascinante.
Toujours en 1965, André Breton, un an avant sa mort, invite Pierre Alechinsky à participer à la Xe Exposition internationale du Surréalisme, « L'Écart Absolu ».
Il illustre le Traité des excitants modernes d'Honoré de Balzac en 1989. Le livre, accompagné d'une postface de Michel Butor est publié par Yves Rivière.
En 1992, on lui confie la décoration de la rotonde d'accès de l'Hôtel de Lassay à l'Assemblée Nationale.
En 1994, présentation de la donation de 80 dessins à la Fondation Henie-Onstad, Hovikodden, Norvége. Pierre Aléchinsky est fait Docteur Honoris Causa de l’Université libre de Bruxelles.
En 1995, la poste belge met en vente un timbre réalisé par Aléchinsky.
En 1998, la Galerie nationale du Jeu de Paume, à Paris lui consacre une exposition.
En 2004, nouvelle exposition au Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou, Paris.
En 2006, il est fait chevalier de la Légion d'honneur en France.
Dans la revue d'art Trou (n° 16), paraît le travail « Main courante » qu'il a créé spécialement pour cette revue et dont l'édition de tête contient une eau-forte intitulée Temps passé tirée sur des feuilles d'un ancien registre des douanes françaises.
De décembre 2007 à mars 2008, à l'occasion des quatre-vingts ans d'Alechinsky, les Musées royaux des beaux-arts de Belgique de Bruxelles lui rendent hommage à travers une exposition rétrospective de l'ensemble de la carrière de l'artiste.
Expositions récentes :
| 2012 |
Galerie Pascal Lainé, Ménerbes
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| 2011 |
"Alechinsky et les éditions Fata Morgana", Musée de l'hospice Saint Roch, Issoudun
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| 2010 |
"Alechinsky : les Ateliers du Midi", Musée Granet, Aix-en-Provence
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"Peter et Pierre", Alechinsky, 40 ans de lithographies avec Peter Bramsen, Musée de la Cohue Vannes
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| 2009 |
"Pierre Alechinsky et le Traité des excitants modernes", Maison de Balzac, Paris
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"Ronds", Galerie Lelong, Paris |
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"Alechinsky : les Affiches", Musée de Gajac, Villeneuve-sur-Lot
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| 2008 |
"Pierre Alechinsky : 60 ans d'affiches", Espace Van Gogh, Arles |
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Galerie Henri Chartier, Lyon
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| 2007 |
"Alechinsky de A à Y", rétrospective, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, Bruxelles
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| 2005 |
"Les Impressions de Pierre Alechinsky", Bibliothèque Nationale de France, Paris |
| 2004 |
"Alechinsky : dessins de cinq décennies", Centre Georges-Pompidou, Paris |
| 2003 |
"Pierre Alechinsky et le Traité des excitants modernes", Maison de Balzac, Paris |
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"Alechinsky, 50 ans d’imprimerie", Arsenal de Metz |
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"d’Alechinsky à Serra", Biennale Internationale de Gravure, Liège, Belgique
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Monographies :
| 2009 |
La gamme d'Ensor, Éditions Fata Morgana
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Rien, comme si de rien, Éditions Fata Morgana
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| 2004 |
Des deux mains : traits et portraits, Mercure de France |
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Carnets en deux temps, Buchet-Chastel
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| 2003 |
Parfois répondre à un questionnaire, Éditions l'Échoppe |
| 1997 |
Cobra et le bassin parisien, Éditions l'Échoppe
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Rue de la verrerie, Éditions l'Échoppe
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Deux pinceaux dans le sable, Éditions Actes Sud
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| 1996 |
Entre les Lignes, Éditions Yves Rivière
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| 1995 |
D'encre et d'eau, Éditions Yves Rivière
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| 1994 |
Plans sur la comète, Éditions l'Échoppe
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Travaux à deux ou trois, Éditions Galilée
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Baluchon et ricochets, Éditions Gallimard
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| 1992 |
L'Avenir de la propriété, Éditions Fata Morgana
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Lettre suit, Éditions Gallimard
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| 1990 |
Petites huiles, Galerie Lelong
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| 1984 |
Ensortilèges, Éditions Fata Morgana
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| 1977 |
Peintures et écrits, Arts et métiers graphiques
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| 1973 |
Les estampes de 1946 à 1972, Éditions Yves Rivière
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| 1971 |
Roue libre, Éditions Skira
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| 1966 |
Le tout venant, Galerie de France
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Ouvrages en collaboration :
| 2008 |
Jean-Clarence Lambert et Pierre Alechinsky, Cobra, un art libre : Précédé de Cobra dans le rétroviseur, Éditions Galilée
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Hélène Cixous et Pierre Alechinsky, Ciguë : Vieilles femmes en fleurs, Éditions Galilée |
| 2007 |
Pierre Alechinsky et Frédéric Charron, Alechinsky : les affiches, Catalogue raisonné des affiches, Éditions Ides et Calendes, collection « Catalogues raisonnés » |
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René de Obaldia et Pierre Alechinsky, Terrils, Galerie Lelong
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Pierre Dumayet et Pierre Alechinsky, A la recherche du féminin : Abécédaire, Éditions L'Échoppe
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| 2006 |
Daniel Abadie et Pierre Alechinsky, Alechinsky, Éditions de Campredon-Maison René Char
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Ivan Alechine, Christian Dotremont, et Pierre Alechinsky (ill.), Tapis et caries, Éditions Fata Morgana
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Marcel Proust, Pierre Alechinsky (ill.), Journées de lecture, Éditions Fata Morgana |
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Julien Gracq et Pierre Alechinsky, Plénièrement : Suivi de Une journée chez Eliza, Éditions Fata Morgana
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Pierre Alechinsky et Charles Fourier, Harmonie aromale des astres, Éditions Fata Morgana
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| 2005 |
Georges Bataille et Pierre Alechinsky, Lettre à René Char sur les incompatibilités de l'écrivain, Éditions Fata Morgana |
| 2003 |
Erik Satie et Pierre Alechinsky, Indications de jeu, La Pierre d'Alun |
| 2002 |
Pierre Bettencourt et Pierre Alechinsky, Les nonnes grises, Atelier Dutrou |
| 2000 |
Pierre Alechinsky et Gérard Mans, Hors cadre: Choix de textes, Labor |
| 1999 |
Pierre Daix et Pierre Alechinsky, Pierre Alechinsky, Éditions Ides et Calendes |
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James Ensor, Pierre Alechinsky, Gisèle Ollinger-Zinque, Ensor, Musées royaux des beaux-arts de Belgique
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| 1998 |
Salah Stétié et Pierre Alechinsky, 5 dans ton œil, Atelier Dutrou |
| 1997 |
Luc de Heusch, Pierre Alechinsky et Adolphe Nysenholc, Cobra en Afrique, Éditions de l'Université de Bruxelles |
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Blaise Cendrars, Pierre Alechinsky (ill.), La Légende de Novgorode, Éditions Fata Morgana |
| 1996 |
Pierre Bettencourt et Pierre Alechinsky, La planète Aréthuse, Ateliers Dutrou |
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Pierre Alechinsky et Jean Tardieu, Le jardin fragile, Éditions Gallimard |
| 1995 |
Jean-Yves Bosseur et Pierre Alechinsky, La plume : Pour orchestre d'harmonie, Editions Actes Sud
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| 1993 |
Gérard Macé et Pierre Alechinsky, Choses rapportées du Japon, Éditions Fata Morgana |
| 1992 |
Pierre Alechinsky, Roger Caillois et Amos Kenan, Alechinsky, travaux d'impression, Éditions Galilée |
| 1991 |
Michel Sicard, Pierre Alechinsky, et Uffe Harder, Flore danoise, Ateliers Dutrou |
| 1989 |
Pierre Alechinsky et Michel Sicard, Extraits pour traits, Éditions Galilée |
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André Pieyre de Mandiargues et Pierre Alechinsky, Les portes de craie, RLD
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| 1988 |
Pierre Alechinsky et Christian Dotremont, Dotremont et Cobra-forêt, Éditions Galilée |
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Pierre Alechinsky et Françoise Armengaud, Titres, Éditions Méridiens-Klincksieck |
| 1985 |
Christian Dotremont et Pierre Alechinsky, Commencements lapons, Éditions Fata Morgana
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| 1984 |
Jacques Dupin et Pierre Alechinsky (ill.), De singes et de mouches, Éditions Fata Morgana
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Michel Butor et Pierre Alechinsky, Le Chien roi, Éditions D. Lelong
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| 1983 |
Pierre Alechinsky et Gilbert Lascault, Arrondissements : Avec, pas à pas, leurs légendes, Editions D. Lelong
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Jorge Luis Borges et Pierre Alechinsky (ill.), Treize poèmes Dioscures, Éditions Fata Morgana
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Jacques Dupin et Pierre Alechinsky (ill.), De singes et de mouches, Éditions Fata Morgana |
| 1980 |
Odysseas Elytis, Jacques Lacarrière, et Pierre Alechinsky , Les Clepsydres de l'inconnu : Poèmes (Dioscures), Éditions Fata Morgana
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| 1977 |
Emil Cioran et Pierre Alechinsky, Essai sur la pensée réactionnaire : à propos de Joseph de Maistre, Éditions Fata Morgana
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| 1975 |
Michel Butor et Pierre Alechinsky, Le Rêve de l'ammonite, Éditions Fata Morgana |
| 1974 |
Roger Caillois et Pierre Alechinsky, Un Mannequin sur le trottoir, Éditions Y. Rivière
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| 1973 |
Jean-Clarence Lambert et Pierre Alechinsky, Laborinthe : Code 2 (Bibliopus), Éditions G. Fall
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| 1968 |
Joyce Mansour, Pierre Alechinsky (ill.), Le Bleu des fonds, Editions Le Soleil Noir |
| 1967 |
Jean-Jacques Levêque, Pierre Alechinsky (ill.), L'Espace d'un doute, Éditions PAB |
Récompense et distinction :
| 2010 |
Docteur honoris causa de l'université de Liège |
Bibliographie :
| 2007 |
Rolf Wedewer: Die Malerei des Informel. Weltverlust und Ich-Behauptung, Deutscher Kunstverlag, München
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| 2002 |
Müller-Yao, Marguerite : Informelle Malerei und chinesische Kalligrafie, in: Informel, Begegnung und Wandel, (hrsg von Heinz Althöfer, Schriftenreihe des Museums am Ostwall; Bd. 2), Dortmund
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| 1985 |
Müller-Yao, Marguerite Hui : Der Einfluß der Kunst der chinesischen Kalligraphie auf die westliche informelle Malerei, Diss. Bonn, Köln
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| 1996 |
Irène, Scut, Magritte & C°, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 558 p. monographie par Édouard Jaguer |
Filmographie :
| 1970 |
Luc de Heusch, Alechinsky d'après nature, 20 minutes |
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